Après la crise gilets jaune, Macron continue les erreurs. Marine le Pen avait raison concernant Emmanuel Macron et l’accord d’Aix la Chapelle. La France vend l’Alsace et la Lorraine à l’Allemagne.

Comme vous le savez, les investigateurs de Scoubidoxy ont l’habitude d’enquêter sur des sujets à controverse du début du 21ème siècle pour constater l’évolution advenue de décision prises à cette époque

En janvier 2019, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont signé un accord visant à “compléter” le traité de l’Elysée du 22 janvier 1963. Il était censé poser les bases d’une association plus importante entre les deux pays, il fut à l’époque (en 2019) énormément critiqué par les partis politiques d’opposition qui usait alors de fake news pour le discréditer. Néanmoins, les peurs qu’ils cherchaient à diffuser se sont révélées très concrètes quelques années plus tard : l’Alsace et la Lorraine sont redevenues allemandes, décryptage de l’année 2139.

Le traité d’Aix La Chapelle de 2019 avait par ailleurs pour but de remettre sur le devant de la scène international ces deux pays en perte de vitesse, principalement pour ces deux politiciens : Emmanuel Macron qui en France faisait face à la crise des gilets jaunes (appelée Révolution Jaune en Espagne) et Angela Merkel qui était contrainte de parlementer en permanence avec ses opposants pour éviter une crise interne (qui s’est avérée inévitable finalement).

C’est un moment important pour montrer que le couple franco-allemand est un socle qui peut se relancer (…) au service du renforcement du projet européen“, selon l’Élysée.


Le déroulé de l’affaire A&L (Alsace et Lorraine) reste flou pour nos journalistes, néanmoins l’état actuel de la France nécessite que quelques explications soient données à ceux qui les demandes.

La France : reléguée en “seconde division”

La France va être reléguée en “seconde division” sur la scène internationale, c’est là l’affirmation de la présidente du rassemblement national (RN), Marine le Pen. Aux dires de la députée, la France a signé un traité de coopération avec l’Allemagne de Merkel contraire aux intérêts économiques, nationaux et régaliens de la France, puisque Paris se préparerait à abandonner son siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unis (ONU).

Interviewé sur CNews, le vendredi 18 janvier, sur ce sujet, Marine Le Pen a affirmé que ce traité est “très grave”, car il “affaiblit la France”. Elle poursuit en ajoutant « Je n’ai pas envie de partager le siège de la France au Conseil de sécurité [de l’ONU] (…). Nous faisons par ce traité un pas supplémentaire vers cela ».

« Emmanuel Macron est en train de vendre notre pays à la découpe. (…) Il envisage en réalité, à terme, de partager notre siège au Conseil de sécurité avec l’Allemagne. Et peut-être même de partager notre puissance nucléaire avec l’Allemagne. »

Avait-elle déjà lancé face aux caméras d’une autre chaîne d’information BFM-TV, mercredi 16 janvier témoignant que son argumentaire devenait récurrent.

De nombreux journaux de l’époque avaient alors hurlé au scandale et à l’affabulation de la présidente du rassemblement national (RN) en explicitant haut et fort que son mensonge n’était qu’une interprétation à sa convenance du texte. Pour appuyer leur propos tous citaient les articles 5  et 8 du traité, en répétant les mots (précis) du gouvernement : “La France est favorable à ce l’Allemagne ait un siège (…) Pas que nous lui cédions ou partagions le nôtre”

Un second mandat pour E. Macron, des cadeaux à l’Allemagne

Ce que l’on prenait pour une affabulation de la députée européenne s’est avéré devenir réalité deux années plus tard en 2021.

Sous prétexte de favoriser la convergence vers un gouvernement européen uni, Emmanuel Macron a commencé par laisser sa place au Conseil, lors de la dernière année de son mandat.

Ce que certains prirent pour un acte courageux et pro-européen (les pros-Macron de la dernière heure) n’était finalement l’oeuvre des lobbies des industries franco-allemandes associées à d’autres forces “discrètes”.

Ce n’est pas tout, durant cette même année (2021), l’intégralité des administrations d’Alsace et de Lorraine virent la langue utilisée dans leurs documents devenir l’allemand. Puis ce fut lors du second mandat d’Emmanuel Macron en 2028 qu’il céda officiellement ces deux départements “français”, l’Alsace et la Lorraine” à l’Allemagne à l’occasion du nouveau traité d’Aix La Chapelle (de 2028).

Ce traité avait pour objectif de faire des deux pays les plus importants de l’Union Européenne de l’époque un seul et unique territoire, plus fort, plus puissant et plus résistant aux autres nations puissantes de la terre.

La déstabilisation politique et les tensions internationales qui en résultèrent favorisèrent le début de la troisième guerre mondiale au milieu du 21ème siècle, la Grande guerre de l’énergie.

Ce qui fut un désastre environnemental et écologique permis aussi aux êtres les plus “faibles”, les animaux, d’évoluer et de rejoindre les humains au titre d’être “intelligent”.

Finalement, Marine le Pen avait raison de croire que l’Alsace et la Lorraine reviendraient aux mains des Allemands. Ce dont elle ne se doutait pas en 2019 c’est ce qu’il se préparait derrière et les conséquences de la politique internationale actuelle menée par le président Emmanuel Macron.