Comme vous le savez, les investigateurs de Scoubidoxy ont l’habitude d’enquêter sur des sujets à controverse du début du 21ème siècle pour constater l’évolution advenue de décision prises à cette époque par rapport à l’année 2139 (l’année d’où nous venons).

Aujourd’hui nous nous intéressons à la célèbre loi anti-casseur du gouvernement Macron, datant du 5 février 2019. Loi qui a envoyé directement en prison plus de 400 citoyens en l’espace de 6 mois..

Résumons d’abord, à cette époque Emmanuel Macron, président de la République française, possède aussi la majorité à l’Assemblée Nationale. Cela signifie qu’il a quasiment les pleins pouvoir durant son quinquennat. Seul reste le Sénat qui n’est pas soumis aux volontés du gouvernement.

Dès le début de son quinquennat E. Macron a décidé de réaliser un maximum de réformes (qui lui semblaient justes) pour permettre au pays de repartir économiquement.

Néanmoins, il s’est avéré que ses premières réformes étaient presque exclusivement pour alléger le poids de la fiscalité des “riches”, créant de la friction pour bon nombre de citoyens à l’égard du gouvernement.

Ne freinant pas ses réformes, la France et le monde constatèrent la croissance de la colère du peuple français qui commença alors à descendre dans la rue. Ils se sont alors trouvé un symbole commun leur permettant de se démarquer de tout mouvement politique ou syndical : le gilet jaune.

source : Le Figaro

Une radicalisation du gouvernement

Constatant le tournant “radical” que prenait le mouvement des gilets jaunes, Macron et son gouvernement ont alors pris la décision de rédiger une proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations et à en sanctionner les auteurs. Plus vulgairement appelée : loi anti-casseur.

Une partie de la loi cristallisait la quasi-totalité des levés de boucliers de l’opposition : l’article 2 jugé liberticide.

L’article 2, qui donne au préfet le pouvoir d’interdiction de manifester sans passer par le juge, est en cause. Cette interdiction administrative, qui a mis le feu aux poudres, a réveillé la fronde de l’aile gauche de la majorité, qui s’était déjà opposée en avril dernier à la loi asile et immigration“, a précisé Danielle Sportiello.

Votée à une large majorité dès sa première présentation à l’Assemblée nationale la loi fut à nouveau largement acceptée lors de sa deuxième lecture le 12 mars (malgré les très faibles modifications de celle-ci) et fut promulguée au journal officiel peu de temps après.

C’est à ce moment précis que la France a déchanté, près des ¾ des manifestations refusées poussant les français à l’illégalité dans leurs droits d’expression et de manifestation.

Les arrestations commencèrent alors à devenir très nombreuses au moindre écart. Les agents de l’ordre (policiers, gendarmes et CRS) tentaient de disperser les foules aux prémices des rassemblements avec une agressivité toujours plus importante.

Les arrestations se multiplièrent et les emprisonnements augmentèrent en suivant le même rythme. Plus de 400 citoyens enfermés dans les 6 mois qui suivirent la promulgation de la loi.

Malgré les calculs du gouvernement, le mouvement s’amplifia, plus radical, plus destructeur. C’est la démission d’Emmanuel Macron et de toute sa majorité qui finit par calmer le mouvement des gilets jaunes.

La révolte des gilets jaunes restera dans l’histoire de France comme étant l’une plus importantes de l’histoire du Pays. Aux yeux du monde, le mouvement sera considéré comme une révolution, qui a bien failli déstabiliser l’échiquier géopolitique mondial.

La remise en question

L’avenir aura su montrer (révélation de 2082) que la majorité des débordements étaient finalement causés par les agents de l’ordre, qui, à la suite de cette loi, profitaient du moindre écart pour s’en prendre aux citoyens. C’est leur violence qui a irrémédiablement amplifié ce mouvement pacifiste à son origine.

Pensez vous que l’avenir sera différent aujourd’hui ? Vers quel futur la France se dirige-t-elle ?