2016, Donald Trump est élu comme négationniste et capitaliste sans commune mesure. Sa vision des choses a finalement permis l’avènement d’un nouvel ordre mondial. Le monde d’aujourd’hui (2139) le remercie.

Comme vous le savez, les investigateurs de Scoubidoxy ont l’habitude d’enquêter sur des sujets à controverse du début du 21ème siècle pour constater l’évolution advenue de décision prises à cette époque

Le sujet que nous vous proposons aujourd’hui, concerne la politique négationniste anti-écologie de Donald Trump lors de son premier mandat. En effet, alors que le monde se montrait de plus en plus sensible à la protection de l’environnement, le président de l’ancien pays le plus puissant du monde clamait haut et fort qu’il ne comptait porter aucun intérêt à ce sujet.

Tweet de trump contre l'écologie
Tweet de D. Trump du 07-11-12 contre l’écologie

Une grande partie de sa politique visait à réduire l’impact économique du commerce extérieur des  États-Unis d’Amérique dans le but avoué de forcer l’installation des entreprises sur le territoire américain. Afin de privilégier la création d’emplois et de richesse à l’intérieur de ses frontières. Par ailleurs, il força la suppression de normes environnementales pour favoriser encore le développement de l’économie intérieur des USA sur l’ancien modèle de vision du monde.

Cette politique faisait alors sens dans de nombreux autres pays dans lesquels une montée du nationalisme et du populisme se faisait ressentir. Notamment sur le vieux continent, où certains états ont cédé à cette montée en force.
Norbert Trust, historien spécialisé en géopolitique, 2047

Sa politique anti-écologie a conduit à de nombreux bouleversements dans le monde et nous a contraint à évoluer pour compenser la pollution croissante de notre environnement

Le second élément du changement

Le deuxième boom d’investissement dans le secteur de l’écologie est dû à la troisième guerre mondiale (Grande Guerre de l’Énergie) qui amplifia la conscience écologique après les dévastations des pays de l’Est de l’Europe actuelle (de 2019).

Ces territoires ravagés devenus impropres à la vie, humaine et animale (notamment à cause des radiations), permirent la prise de conscience mondiale de l’importance du respect de l’environnement et de l’espace de vie de chacun.

Construire et produire mieux pour vivre dans un nouveau monde propre sont alors devenus les maîtres mots de la terre à reconstruire.
Enrique Filegas, premier président du GMU, 2098

Depuis la réunion des anciens états dans le Gouvernement Mondial Unique (GMU), une forte synergie s’est installée entre les régions permettant aujourd’hui de respecter le nouveau paradigme de vision du monde (voir citation ci-dessus).

Néanmoins, force est de constater que globalement nous sommes encore loin d’avoir abouti à la politique “pure écologie et développement durable” que le GMU promeut.

L’année 2139 pourrait être l’année la plus propre de l’histoire…

Bien que l’utilisation des énergies renouvelables soit grandement majoritaire (85% en 2137 selon l’Agence Mondiale de l’Énergie) elle n’en demeure pas moins insuffisante dans certaines régions. Principalement dans les anciennes régions en voie de développement (Amériques, Afrique centrale, et Régions Russes), ces mauvais élèves de l’évolution durable produisent encore entre 30% et 45% de leurs énergies en puisant dans les ressources fossiles.

Les régions nordiques, quant à elles, sont les meilleurs élèves de l’évolution durable puisqu’avant la dernière guerre mondiale, 88% de leur production énergétique provenaient de sources durables (soleil, terre, mers, courants aériens). En 2137, c’était 97% de leur production qui provenait de ces sources durables puisqu’il ne reste qu’une centrale à charbon datant de l’ancien ère encore en activité. La fermeture de cette dernière est prévue pour cette année, gageons que le reste des régions mondiales suivrons rapidement.

Comme en témoigne la synthèse des investigations présentée ici, le point d’origine du bouleversement des politiques climatiques et écologiques mondiales est l’élection de Donald Trump en 2016.

Il est  encore temps aujourd’hui (en 2019) de prendre les devants sur l’histoire et d’inscrire le respect de l’espace dans lequel vit chacun à l’ordre des priorités mondiales au lieu de le sacrifier sur l’hôtel du capitalisme déraisonné.