Comme vous le savez, les investigateurs de Scoubidoxy ont l’habitude d’enquêter sur des sujets à controverse du début du 21ème siècle pour constater l’évolution advenue de décision prises à cette époque par rapport à l’année 2139 (l’année d’où nous venons).

En 2018 Amazon, leader mondial du e-commerce et de nombreux autres services sur internet, a décidé de s’implanter dans le monde physique. Mêlant de manière complètement disruptive numérique et physique la firme a implanté son premier magasin sans caissiers (ères) à Seattle.

6 mois plus tard c’est une seconde supérette autonome que la firme décide d’ouvrir dans la même ville, annonçant fin 2018 son intention d’en ouvrir 3000 d’ici 2021 de par le monde.

Amazon est partout

Forçant la concurrence (physique) à faire de même à l’instar de Carrefour qui a ouvert en mars 2019 son premier magasin autonome avec paiement automatique par reconnaissance faciale à la Amazon Go (nom des magasins autonomes d’Amazon).

Cela irait si l’entreprise américaine ne cherchait pas à avaler aussi le travail des transporteurs et livreurs du dernier kilomètre grâce à ces robots de livraison autonomes lancés en 2019.

Ce qui inquiéta les utilisateurs avertis en 2019 se concrétisa peu à peu lorsqu’Amazon commença à prendre possession de toute sa concurrence (même éloignée).

“85% des ventes se font toujours dans le monde physique (en 2018) donc c’est ici que nous devons faire face à la concurrence”, a déclaré M. Bezos lors d’un dîner organisé par l’Economic Club de Washington.

Jeff Bezos
Jeff Bezos

Amazon représentait fin 2018 plus de 43 % de l’ensemble du commerce en ligne aux Etats-Unis. Une hégémonie qui inquiète les autorités de la concurrence. En Europe, c’est la commissaire à la concurrence Margrethe Vestager qui a déclenché le premier feu en ouvrant une enquête en septembre 2018.

Puis jeudi 29 novembre 2018, on apprenait que l’office des cartels allemands avait décidé de se pencher sur Amazon. Dans les deux cas, l’interrogation porte sur les relations complexes qu’entretient la firme avec les commerçants qu’elle héberge sur sa plateforme.

Bien que l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) condamnât fermement ces actions de prise de monopole d’Amazon sur l’ensemble de sa supply chain, la firme n’y prêta guère d’importance et continua ses rachats d’entreprises.

Les seuls seuls secteurs qui n’étaient pas touchés par ces rachats en 2025 étaient les secteurs pharmaceutiques, énergétiques (pétroliers, charbonniers, électriques et énergies renouvelables), le BTP (bâtiment et travaux publics), l’urbanisme, l’architecture, artistique et le secteur de la recherche (biologie principalement).

Ce n’est qu’après la troisième guerre mondiale – Grande Guerre de l’Énergie – que l’intérêt pour ce secteur se révéla chez Amazon ainsi que pour tous les secteurs en lien avec la construction.

L’impact de l’apparition de nouvelles espèces intelligentes ouvrit à Amazon de nouvelles perspectives économiques et lui ouvrit un peu plus le marché nouvellement transformé du commerce destiné aux animaux.

Depuis la fin de la dernière Grande Guerre, l’OMC n’est plus et le Ministère de l’économie du Gouvernement Unique (GU) a pris la place de cette organisation. Le commerce extracontinental est extrêmement contrôlé par le Ministère.

Ce dernier n’autorise plus le transport alimentaire que pour certains produits inexistant et improductible dans certaines régions.

Il en va de même pour de nombreux autres biens de consommation, plus simplement la production locale est largement favorisée. Mais Amazon est présent partout, qu’il s’agisse de production et transport locaux ou que l’on parle de produits internationaux.

Certaines rumeurs propagent que la firme aurait ses agents présents dans l’enceinte du GU et favoriserait l’entreprise secrètement au détriment de ses quelques concurrents restants.

Les journalistes de Scoubidoxy continuent d’enquêter pour faire la lumière sur le sujet.

Et vous qu’en pensez-vous, Amazon est-elle aussi dangereuse qu’on le laisse entendre ?